Institut national des mines
 

Les cégeps et le défi des formations techniques

À l’heure du passage à l’industrie 4.0, de nouveaux mécanismes d’actualisation des programmes de formation doivent être testés selon Vincent Tanguay - ex-v.-p. Innovation et Transfert au CEFRIO et ex-président du Conseil de gestion de la TELUQ. Dans une lettre ouverte adressée au p.-d.g. de la Fédération des cégeps du Québec, il soutient que l’innovation tant célébrée pour l’industrie devrait avoir son équivalent en éducation. Selon lui, les directions des cégeps doivent regrouper leurs forces. Chaque établissement du réseau doit amener la force de réflexion et de travail qui entoure naturellement les cégeps à apporter leur contribution pour préparer les jeunes à affronter la révolution numérique qui force les murs.

L’école du futur en place en Colombie-Britannique

Alors que Québec veut introduire la programmation informatique à l’école, des provinces canadiennes ont décidé d’aller de l’avant, dont la Colombie-Britannique, où l’implantation va bon train. Les élèves qui seront initiés aux rudiments du code informatique seront de plus en plus nombreux dans la province. L’objectif : mieux préparer les élèves à occuper les «emplois du futur» et combler la pénurie de main-d’oeuvre dans le secteur de la haute technologie.

L’industrie minière du Yukon doit se préparer à l’arrivée des robots

Selon un rapport du McKinsey Global Institute publié en janvier 2017, 96% de certains emplois dans l’industrie minière pourraient être automatisés. L‘auteur de cet article soutient que le Yukon doit répondre à cette révolution technologique. Loin d’être alarmiste au niveau de la perte d’emplois, il soutient que c’est la demande en compétences qui va changer. Les établissements d’enseignement doivent revoir leurs programmes de formation. Les entreprises minières vont continuer d’offrir des emplois, c’est la nature des emplois qui va changer.

L’importance des grands volumes de données dans l’industrie minière

L’auteur de cet article soutient que l’utilisation des grands volumes de données représente une tendance lourde. Appliquée à l’industrie minière, elle permet de minimiser les coûts, d’accroître la productivité et de faire économiser des milliards de dollars. Par exemple, en matière de sécurité, elle facilite la capture d’information au sujet des vibrations et permet de déterminer l’intégrité structurelle d’une opération minière. Certaines entreprises en tirent déjà avantage, les autres vont assurément suivre, selon lui.

Des élèves apprennent grâce à la réalité virtuelle

La réalité virtuelle est de plus en plus accessible, si bien que des élèves peuvent maintenant apprendre en se plongeant dans un univers en 3D tout en restant en classe.  À l’école secondaire Cardinal-Roy, à Québec, les élèves de l’enseignante Annie Turbide ont eu droit à des visites virtuelles d’églises pour en apprendre davantage sur le patrimoine religieux dans leur cours d’éthique et culture religieuse. Au cours de la dernière année scolaire, quelques enseignants ont commencé à expérimenter la réalité virtuelle en classe, indique Benoît Petit, conseiller pédagogique au Réseau pour le développement des compétences des élèves par l’intégration des technologies. Avec l’apparition sur le marché des Google Cardboards, des lunettes de réalité virtuelle qui coûtent moins de 10 $ l’unité, la technologie s’est démocratisée.

Gestion de l'innovation

Cette activité organisée par Les Affaires aura lieu le 20 septembre 2017 à Montréal. Plusieurs thèmes seront abordés tels que préparer son organisation à la transformation numérique, développer un plan stratégique pour soutenir votre culture d’innovation, accompagner l’innovation, l’innovation ouverte et la gestion du changement vers une culture plus créative et innovante.

 
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